Finistère (29)

Chiots de race dans le Finistère : berger américain, pomsky, labrador

De Morlaix à Quimper, les trajets jusqu’à Plouisy sont mesurés sur la route : voici ce qu’il faut prévoir.

Labrador noire allongée sur un tapis, avec ses chiots noirs et chocolat qui tètent

Les trois races proposées, et ce qu’elles coûtent

Chez Solène Mahé, à Plouisy, trois races grandissent à la maison. Les montants ci-dessous sont des prix de départ.

Berger américain miniaturedès 1 000 €
Pomskydès 1 000 €
Labradordès 1 200 €

Le berger américain miniature demande du mouvement et de l’attention ; le pomsky, croisement sans pedigree, réclame un jardin clos ; le labrador, inscrit au LOF, est le compagnon des familles qui aiment sortir par tous les temps, ce qui tombe bien dans le Finistère. Chaque race a sa page : berger américain miniature, pomsky et labrador. La couleur, le sexe et le LOF font varier le montant, comme l’expliquent les tarifs.

La pointe Saint-Mathieu, dans le Finistère : un phare rouge et blanc, un second phare, les ruines de l’abbaye et une chapelle sur un promontoire entouré de falaises et de mer
La pointe Saint-Mathieu, à Plougonvelin. Photo : Stéphane Lesbats (Ifremer), CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

Chiots disponibles pour les familles du Finistère

Côté Finistère, retenez surtout les naissances de l’été : deux portées de bergers américains miniatures en août, une de pomskys en juin. Les labradors d’avril sont partis. Mieux vaut, à cette distance, confirmer avant de partir : la disponibilité d’un chiot précis change d’un jour à l’autre. Le point sur chaque portée figure dans la rubrique chiots disponibles.

Une famille de Quimper ou de Concarneau qui hésite entre un berger américain miniature et un labrador gagne à poser deux questions avant de partir : quelle place laisse-t-on au chien dans la semaine, et qui l’accompagnera en promenade ? Le premier réclame des sorties qui l’occupent la tête autant que les pattes ; le second se contente de marches régulières et d’une famille présente. Ce sont ces réponses, bien plus que la couleur de la robe, qui font un choix durable.

Trajets réels depuis les villes du Finistère

Voici les durées de conduite jusqu’à l’élevage, mesurées sur le réseau routier et jamais à vol d’oiseau.

Vers Plouisy, ville par ville
VilleDistanceAu volant
Morlaix52 km39 min
Carhaix-Plouguer53 km57 min
Landerneau96 km1 h 11
Brest109 km1 h 21
Quimperlé112 km1 h 55
Quimper121 km1 h 42

Morlaix, le Trégor finistérien, est à moins de quarante minutes. Brest, première agglomération du département, demande environ une heure vingt, et Quimper, préfecture du département, un peu moins de deux heures. Un département qui s’étire sur plus de 2 000 kilomètres de côtes ne se traverse pas à la même vitesse partout : prévoyez de la marge selon la saison et l’heure du départ.

Exemple pour Brest : départ à 8 h, arrivée vers 9 h 20, une heure et demie sur place, déjeuner sur la route du retour. Depuis Quimper, qui demande 1 h 42, partez plutôt vers 7 h 30, ou découpez la journée en deux avec une nuit sur la côte nord.

Pourquoi faire plus d’une heure de route pour un chiot ?

Le Finistère ne manque pas d’éleveurs, et vous pouvez légitimement vous demander pourquoi venir jusqu’aux Côtes-d’Armor. Le bon réflexe est de comparer, non de choisir par défaut. Voici les critères qui justifient — ou non — le déplacement :

Quand une longue route se justifie
CritèreCe qui doit vous convaincre
La raceL’élevage a vraiment la race que vous cherchez, et sait vous dire pourquoi elle vous convient ou non.
La transparenceLes tests de santé des parents, la date de naissance et le nombre de portées vous sont donnés sans détour.
Le lieuVous pouvez voir où grandissent les chiots, ou au moins les découvrir en visio avant le déplacement.
Le suiviVous pouvez poser des questions à l’éleveuse longtemps après le départ.

Si deux élevages répondent à ces critères, prenez le plus proche. Si un seul y répond, il vaut la route. D’autres repères figurent dans l’article sur le choix d’un éleveur.

Chiot pomsky noir et blanc, la langue sortie, qui marche vers l’objectif sur la pelouse
Un chiot pomsky joyeux, tourné vers l’objectif.

Villes desservies : une page pour chacune

Pour le détail d’un trajet, d’une organisation de journée ou des questions locales, ouvrez la page de votre ville : Morlaix, Carhaix-Plouguer, Brest et Quimper.

Le nom même du département, « Finistère », vient de l’abbaye Saint-Mathieu de Fine-Terre, dont les ruines se dressent sur la pointe photographiée plus haut : « le bout de la terre ». L’élevage, lui, se trouve à l’autre bout du trajet, aux portes de Guingamp ; la page sur les Côtes-d’Armor le situe dans son département.

FAQ

Questions fréquentes

Je suis du Finistère sud : le déplacement jusqu’à Plouisy a-t-il un sens ?

À Quimper, il faut compter 1 h 42 de route ; à Quimperlé, près de deux heures. C’est une vraie demi-journée, qui se prépare. Pour la rendre utile, commencez par un échange téléphonique ou en visio, afin de savoir quelle race vous convient et si un chiot est libre, puis venez en une fois.

Est-il possible de faire une visite en visio avant de se déplacer ?

Demandez-le dès le premier contact : quand on vient de loin, une rencontre à distance permet de voir les chiots, la mère et le lieu de vie, et de poser ses questions. Elle prépare la rencontre, elle ne dispense pas de venir avant la remise d’un chiot.

Y a-t-il une livraison dans le Finistère ?

Aucune livraison n’est annoncée : la remise se fait à l’élevage, après la rencontre. Si vous avez une contrainte particulière, parlez-en à Solène plutôt que de la supposer.

La route est-elle difficile pour un chiot de huit semaines ?

Un chiot de cet âge dort beaucoup, mais il supporte mal les virages et la chaleur. Installez-le dans une caisse calée, aérez l’habitacle, prévoyez un arrêt toutes les deux heures environ et un linge propre sur le siège. Interrogez votre vétérinaire pour les premiers jours.

Parlons de votre futur compagnon

Écrivez-nous ou appelez-nous : Solène vous répond personnellement, sans engagement.

AppelerRéserver un chiot