Faut-il faire 1 h 42 de route pour un chiot ?
Quimper, préfecture du Finistère et capitale de la Cornouaille, compte 64 385 habitants. Rouler 121 km pour un chiot n’a de sens que si quelque chose le justifie.

Oui, si vous cherchez un berger américain miniature ou un pomsky, deux races peu répandues, si vous tenez à une robe précise (merle, chocolat) ou si vous voulez voir le lieu de naissance avant de vous engager. Le déplacement est alors un investissement, pas une corvée.
Non, si vous visez un labrador, race que de nombreux éleveurs bretons proposent, et que vous n’avez pas de raison particulière de venir chez nous. Regardez d’abord ce qui existe près de chez vous, puis comparez : l’élevage ne cherche pas à vous faire parcourir des kilomètres pour rien.
Organiser la journée
Le trajet se découpe naturellement en trois étapes, et Carhaix, à 57 minutes de Plouisy, tombe à peu près à mi-parcours.
Quimper → Carhaix
La N 165, puis la N 164 par Châteaulin : environ 68 kilomètres de routes nationales. Partez assez tôt pour garder de la marge à l’arrivée.
Carhaix, la pause
Un arrêt à mi-chemin pour se dégourdir les jambes, déjeuner ou simplement souffler. C’est aussi le meilleur endroit pour recalibrer l’heure du rendez-vous.
Carhaix → Plouisy
La D 787 par Callac : 53 km de route départementale, parcourus en 57 minutes. C’est ici que la moyenne baisse.
À l’élevage
Une heure sur place pour voir les chiots et leurs conditions de vie, rencontrer les adultes présents et poser vos questions, sans regarder la montre.
Au total, 3 h 24 de conduite aller-retour, pour 242 km : prévoyez donc une vraie journée, et un conducteur reposé au retour.
Visio préalable et documents à distance
Plus le trajet est long, plus il faut régler à distance ce qui peut l’être. Le premier échange se fait par téléphone ; demandez ensuite des photos et des vidéos récentes de la portée, la liste des tests réalisés sur les parents et un exemplaire du contrat, pour tout lire sans hâte avant de rouler. Un appel vidéo, s’il est possible, se fixe directement avec Solène.
Un autre délai compte : l’acquéreur d’un chien doit signer un certificat d’engagement et de connaissance des besoins au moins sept jours avant de l’emmener. Quand 3 h 24 séparent votre domicile de l’élevage, mieux vaut anticiper ce calendrier : deux trajets, visite puis remise, se préparent un peu à l’avance.

Rentrer avec un chiot en voiture
À huit semaines, un chiot connaît encore peu la voiture. Calez la caisse de transport à l’arrière, ou confiez-le à un passager qui le garde sur les genoux, avec un linge qui a l’odeur de la portée (demandez-le à l’éleveuse). Pas de repas juste avant de partir.
Arrêtez-vous à Carhaix, ou ailleurs, mais sur un coin d’herbe calme, à l’écart des passages d’autres chiens tant que ses vaccins ne sont pas complets. Gardez de l’eau et de quoi nettoyer, et ne le laissez jamais seul dans l’habitacle, même quelques minutes. Pour 1 h 42, deux pauses suffisent le plus souvent.
Prix et réservation
L’échelle des tarifs de départ commence à 1 000 € pour un berger américain miniature tricolore sans LOF ou un pomsky, et monte à 1 500 € pour un labrador chocolat ou un berger merle LOF ; le labrador noir se situe à 1 200 €. La page des tarifs donne tout le détail, couleur par couleur.
Des arrhes permettent de réserver ; leur montant (un quart du prix) et leur non-remboursement en cas de désistement sont précisés avant tout versement, et les conditions d’adoption décrivent chaque étape.
Chiots disponibles
Avant de partir de Quimper, trois points se règlent par téléphone : la race, l’âge du chiot et sa disponibilité. Les portées connues pour 2026 sont celles des labradors (avril), des pomskys (juin) et des bergers américains miniatures (août) ; rien n’est assuré tant que ce n’est pas confirmé. Depuis Quimper, mieux vaut aussi demander quelle couleur reste libre : un merle ou un tricolore ne se choisissent pas sur la photo d’une semaine plus tôt. Le point de situation se trouve sur la page des chiots disponibles.
