Faut-il faire 1 h 55 de route pour un chiot ?
Vannes, préfecture du Morbihan, compte 55 790 habitants et s’étire au fond du golfe, derrière ses remparts. Entre sa vieille ville et le Bois du Loup s’étendent 125 km : presque deux heures de route, la plupart du temps en départementale. La question de leur utilité se pose.

Trois raisons de faire la route
- La race que vous voulez est peu répandue autour de chez vous : berger américain miniature, pomsky.
- Vous tenez à voir la mère, la maison et le jardin avant de vous engager.
- Vous cherchez une robe particulière, merle ou chocolat, et vous acceptez d’attendre la bonne portée.
Trois raisons de vous abstenir
- Vous voulez un chiot tout de suite : les portées se planifient, et rouler 3 h 50 pour un « peut-être » n’a pas d’intérêt.
- Un élevage de labradors, race répandue, existe près de chez vous et vous plaît.
- Vous ne pouvez pas libérer une journée entière, un jour de semaine ou un samedi.
Organiser la journée
Pontivy, à 71 km de Plouisy et à 39 minutes de Vannes, est l’étape naturelle du trajet. Ne comptez pas rattraper le temps perdu sur une nationale : après les quatre premiers kilomètres de N 12, la D 767 vous accompagne jusqu’aux portes de Vannes, par Saint-Avé.
Deux manières de s’y prendre : partir très tôt et rentrer en début d’après-midi, ou partir en milieu de matinée, déjeuner à Pontivy à l’aller ou au retour, et être de retour avant la nuit. Selon la saison, la lumière du soir tombe tôt en Bretagne ; un retour en pleine nuit avec un chiot n’est pas souhaitable.
Visio préalable et documents à distance
Les réponses évitent de rouler pour rien. Un appel vidéo, si cela vous aide, se discute avec Solène ; l’élevage insiste, de toute façon, sur une rencontre avant l’adoption.

Rentrer avec un chiot en voiture
Au retour, préparez un petit sac : une serviette, de l’eau, des lingettes, et le jouet qui l’a suivi pendant la visite. Demandez à l’éleveuse la marque des croquettes qu’il mange habituellement, pour ne pas changer son alimentation d’un coup en arrivant chez vous.
Faites une halte à Pontivy, si possible sur de l’herbe calme, à distance des autres chiens. Le trajet complet dure 1 h 55 ; une pause de dix minutes à mi-parcours ne rallonge pas la journée, et le chiot arrive moins secoué. Si vous revenez ensuite par la rocade de Vannes aux heures de sortie de bureau, prévoyez une marge : la fin du trajet est la seule portion où la circulation peut vous ralentir.
Prix et réservation
Le plancher est à 1 000 € : c’est le tarif d’un pomsky, ou d’un berger américain miniature tricolore sans pedigree. Les robes les plus demandées montent à 1 500 €, qu’il s’agisse d’un labrador chocolat ou d’un berger merle inscrit au LOF. Entre les deux, le labrador noir est à 1 200 € ; les tarifs détaillés expliquent chaque cas.
Prévoyez aussi le coût du trajet : depuis Vannes, deux déplacements, la visite puis la remise, représentent 500 km et près de 7 h 40 de conduite. Des arrhes fixent la réservation ; leurs conditions, comme le déroulé de la remise, figurent dans les conditions d’adoption.
Chiots disponibles
Les labradors de 2026 sont nés en avril, les pomskys en juin et les bergers américains miniatures en août. Les disponibilités changent d’une semaine à l’autre : appelez avant de partir de Vannes, puis consultez la page des chiots disponibles pour le détail.
