Un aller-retour dans la journée depuis Pontivy
Pontivy a porté le nom de Napoléonville de 1804 à 1815, puis de nouveau sous le Second Empire. Entre son château, édifié par Jean II de Rohan à la fin du XVe siècle, et le lieu-dit Le Bois du Loup, à Plouisy, le calcul d’itinéraire donne 71 km et 1 h 16 de conduite, hors pauses. Le parcours emprunte la D 767, l’ancienne route nationale 167 qui relie Pontivy à Mur-de-Bretagne puis à Guingamp, avant un très court passage par la N 12. Aucune grande agglomération à traverser : on roule, tout simplement.

La journée tient donc dans une matinée et le début d’après-midi : départ tôt, visite, retour sans courir. Pour ne pas rouler pour rien, un échange téléphonique avec Solène fixe le créneau et précise la race qui vous intéresse. Comptez un repas simple à Guingamp, à quelques minutes de l’élevage, si vous préférez ne pas rentrer l’estomac vide : la D 767 est une route de campagne, sans grande aire de service avant Mur-de-Bretagne.
La veille
Un appel pour convenir de l’heure et dire quelles races vous intéressent. Solène vous indique alors ce qu’il y a réellement à voir.
La route
Gardez de la marge : 1 h 16 ne compte ni les ralentissements, ni les arrêts. Mieux vaut arriver tôt que stressé.
À l’élevage
On prend le temps de regarder les chiots évoluer, de poser toutes les questions et de voir les adultes présents ce jour-là.
Au retour
Rien ne force à réserver sur place. Rentrer avec ses impressions et décider au calme est une démarche normale.
Les trois races, en quelques mots
Les familles venues de Pontivy hésitent souvent entre deux races. Voici de quoi trier avant la visite.
- Berger américain miniature : vif, très attaché aux siens, avec un vrai besoin de travail de tête. Inscrit au LOF ou non selon les chiots.
- Pomsky : croisement husky et spitz nain, sans pedigree LOF, au pelage épais et qui réclame un jardin bien clos.
- Labrador : sociable et gourmand, dont la ration se surveille. Noir ou chocolat, inscrit au LOF.
Choisir un éleveur à 1 h 16 de Pontivy : six critères
Que vous veniez chez nous ou chez un autre éleveur, voici les points à contrôler avant de réserver.
Des parents identifiés
La mère et le père sont nommés, et vous pouvez en demander les papiers.
Un lieu de vie ouvert
Les chiens vivent là où on vous reçoit, et vous voyez où grandissent les chiots.
Des tests détaillés
Mieux vaut une liste chien par chien, avec les résultats, qu’une formule vague sur des « parents testés ».
Des documents clairs
Identification, certificat vétérinaire, contrat : tout est remis par écrit.
Peu de portées
Un élevage qui fait naître des chiots toute l’année pour toutes les races mérite des questions.
Un suivi après le départ
On doit pouvoir joindre l’éleveur longtemps après l’adoption.
Pour voir comment nous répondons à ces critères, lisez la page consacrée à l’élevage.
Prix et réservation
Les tarifs sont annoncés « à partir de » : un berger américain miniature ou un pomsky démarre à 1 000 €, un labrador à 1 200 €. La couleur, le sexe du chiot et son inscription au LOF font ensuite varier le montant ; le détail se trouve sur la page des tarifs.
Pour réserver, des arrhes sont demandées, à hauteur d’un quart du prix ; elles ne sont pas remboursées en cas de désistement, ce que le contrat précise avant tout versement. Les étapes complètes, du premier appel à la remise du chiot, figurent dans les conditions d’adoption.
Chiots disponibles
En octobre 2026, les annonces de l’élevage mentionnent des bergers américains miniatures nés en août et des pomskys nés en juin ; les labradors d’avril sont déjà réservés. Tout reste à confirmer avec l’éleveuse : à plus d’une heure de route, un appel avant le départ évite le voyage inutile. La page chiots disponibles résume ce qui est ouvert à la réservation.
