2 h 48 de route : un voyage qui a du sens, pour quelle race ?
Saint-Lô, 19 471 habitants, a été reconstruite après 1944. Son centre ancien, l’Enclos, s’élève sur un éperon rocheux ceint de remparts, et abrite la préfecture et un jardin public. La ville s’est bâtie le long de la Vire, un fleuve de 128 km. De là, Plouisy se trouve à 236 km et 2 h 48 de conduite. Ce n’est pas le plus long de nos trajets normands, et pourtant, ce n’est pas un petit voyage.
Les familles qui le font se reconnaissent à un trait : elles savent ce qu’elles cherchent. Un berger américain miniature d’une couleur précise, un pomsky, un chiot dont les parents leur plaisent, voilà de bonnes raisons. Un labrador sans exigence particulière se trouvera sans doute plus près de chez vous : dans ce cas, la route ne se justifie pas.

Venir en week-end, en voiture ou avec un bout de train
Une journée de 5 h 36 de conduite est tenable pour qui part tôt, mais le week-end reste plus confortable. Quelques repères :
- Le trajet commence par la N 174, puis suit l’A 84 sur une quarantaine de kilomètres.
- Les rendez-vous ont lieu du lundi au samedi ; le dimanche, l’élevage est fermé.
- Guingamp, Paimpol et Lannion proposent des hébergements ; nous n’avons de partenariat avec aucun d’eux.
Côté rail, la gare de Saint-Lô est desservie par des TER de la ligne Caen–Rennes, dont deux allers-retours quotidiens jusqu’à Rennes en passant par Avranches. Rejoindre Guingamp en train depuis Rennes reste à étudier avec la SNCF. Pour le retour avec un chiot, la voiture s’impose.
Visio, vidéos et nouvelles avant l’adoption
À moins de trois heures, on peut déjà se parler beaucoup avant de rouler. Une première visio avec Solène sert à se présenter, à comprendre le fonctionnement des portées et à choisir une race. Les vidéos de la portée, l’état des parents, les informations sur les tests de santé et le projet de contrat viennent compléter le tableau.
Le jour de la visite, vous arrivez donc avec des questions précises, et vous repartez soit avec une réservation, soit avec une réponse claire. Dans les deux cas, le voyage a servi.
Au retour, un passager de huit semaines
Pour 236 km, comptez au moins une pause en chemin. Laissez le chiot descendre sur un coin d’herbe tranquille et proposez-lui de l’eau. Installé dans une caisse bien calée, avec un passager à côté de lui, il supportera mieux la route. Évitez de le nourrir juste avant le départ.

En arrivant à Saint-Lô, ne l’emmenez pas faire le tour de la ville : le jardin de l’Enclos et les remparts attendront. Il a besoin de calme, d’un coin à lui et de routine. Le parc du haras, protégé au titre des monuments historiques depuis 1993, sera une belle promenade quand le vétérinaire l’autorisera.
Remise : ce que Solène peut accepter
Le chiot est remis à l’élevage, à Plouisy. Pour toute autre organisation, qu’il s’agisse d’une rencontre ailleurs ou d’un acheminement, il faut en parler à Solène avant de réserver : elle étudie chaque demande séparément, et nous ne promettons aucune livraison.
Prix et réservation
Pour le berger américain miniature, il faut compter dès 1 000 € sans LOF pour un noir ou un rouge tricolore, dès 1 200 € pour un bleu ou un rouge merle ; avec le LOF, le tricolore démarre à 1 200 € et le merle à 1 500 €. Le pomsky, croisement sans pedigree, commence à 1 000 €. Le labrador LOF coûte dès 1 200 € en noir et 1 500 € en chocolat.
Ces prix sont des points de départ, détaillés sur la page des tarifs. On réserve en versant des arrhes, dont le montant (un quart du prix) et la règle de non-remboursement sont donnés avant tout paiement. Pensez aussi au certificat d’engagement : sept jours doivent s’écouler entre sa signature et la remise. Les portées ouvertes sont listées sur la page des chiots. Depuis la Manche, mieux vaut demander la couleur et le sexe encore libres avant de réserver votre samedi : un merle ou un tricolore, une femelle ou un mâle, la réponse change d’une semaine à l’autre.
